COMPRENDRE VACCINS CONTRE VACCINS COVID 19

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Il est important de comprendre la différence de mécanisme d’action entre les vaccins traditionnels et les “vaccins” génétiques Covid-19 et les “vaccins” génétiques. J’ai résumé et simplifié le document ci-joint pour en faciliter la lecture :

Vaccins contre la COVID-19 : l'Europe à la manœuvre - France Assos Santé

Le mécanisme des vaccins “traditionnels” consiste à inoculer des virus qui ont été préalablement inactivés (par exemple, par des traitements thermiques) ou atténués (par exemple, par de multiples passages dans des conditions de croissance sous-optimales). De tels virus, qui ont perdu la capacité de provoquer une infection aiguë, permettent au système immunitaire de les reconnaître comme des agents pathogènes exogènes, en favorisant la production d’anticorps spécifiques et de lymphocytes T à mémoire qui vont tuer le virus.

Au contraire, les vaccins génétiques contre le COVID-19 incitent les cellules humaines à produire la protéine spike, produisant une réaction auto-immune contre toutes les cellules qui absorbent le matériel génétique et commencent la synthèse des protéines.

(C’est ce que les experts appellent le VAIDS – Vaccine Aquired Immunodeficiency Syndrome).

En ce qui concerne le vaccin Covid, il est injecté dans le muscle deltoïde, qui se draine principalement vers les ganglions lymphatiques axillaires. En théorie, les nanoparticules lipidiques (LNP) dans lesquelles l’ARNm est encapsulé devraient avoir une biodistribution très restreinte ; elles sont injectées dans le muscle deltoïde qui se draine principalement vers les ganglions lymphatiques axillaires.

Cependant, une étude pharmacocinétique réalisée par Pfizer pour l’agence réglementaire japonaise montre que les LNP présentent une distribution hors cible chez les rongeurs, s’accumulant dans des organes tels que la rate, le foie, l’hypophyse, la thyroïde, les ovaires et d’autres tissus. De même, les résultats des rapports d’évaluation de l’Agence européenne des médicaments (EMA) montrent une distribution hors cible des LNP utilisées par Pfizer/BioNTech et Moderna, dans le foie et d’autres organes des rongeurs.

En conclusion, il est essentiel de souligner que chaque cellule humaine qui absorbe les LNP et traduit et exprime la protéine virale est inévitablement reconnue comme une menace par le système immunitaire et tuée. Il n’y a pas d’exception à ce mécanisme.

La gravité des dommages qui en résultent et les conséquences pour la santé dépendent de la quantité de cellules impliquées, du type de tissu et de la force de la réaction auto-immune qui suit.


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