LA GAUCHE LIBERALE S’ECRASE DANS LE “CONVOI DE LA LIBERTE”.

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“Guerre des cultures” avec Vladislav Apostolov :

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La protestation historique des conducteurs canadiens contre les vaccins obligatoires et les restrictions sévères que le gouvernement de Justin Trudeau impose aux travailleurs pour la deuxième année consécutive est un récit en mouvement à plusieurs niveaux. C’est l’histoire d’un soulèvement populaire contre la tyrannie de ceux qu’on appelle des élites. Sur la lutte pour la liberté de choix face à des bureaucrates hypocrites et autoritaires radicalement coupés de la réalité.

C’est aussi l’histoire d’une trahison spectaculaire. Le “convoi de la liberté” qui bloque les principales artères frontalières entre les États-Unis et le Canada et qui inspire des grèves similaires dans le monde entier est le genre d’union des travailleurs contre un gouvernement isolé dans sa propre bulle à paillettes dont les politiciens, journalistes, universitaires et personnalités publiques de gauche devraient théoriquement rêver.

Mais seulement en théorie. Parce que la réalité sur le terrain a reconfirmé le soupçon amplement nourri que la gauche progressiste moderne méprise les travailleurs et fait tout ce qu’elle peut pour les écraser, les humilier et leur ôter tout pouvoir.

Pendant des années, les politiciens, les activistes, les journalistes et les intellectuels de la gauche occidentale moderne ont encombré l’espace d’information avec leur soutien conceptuel aux protestations, aux émeutes, aux grèves et aux droits des petites gens contre le grand pouvoir du capital et de la politique. Ils ne cessent de parler de la beauté des syndicats et des unions, de l’unification obligatoire et inévitable de la classe ouvrière contre les méfaits conspirateurs de la ploutocratie.

Mais lorsque les travailleurs s’unissent pour une vraie cause et commencent à protester contre l’establishment, lorsqu’ils secouent le statu quo au nom de droits très réels qui leur sont retirés et de restrictions imposées qui font de leur vie un enfer, alors les troubadours gauchistes de la solidarité se sont avérés non seulement inutiles mais aussi activement nuisibles.

Ils ne se sont pas contentés de planter un couteau dans le dos des travailleurs – ils en ont fait une cible des déviations psychologiques les plus basiques et primitives dont ils font preuve depuis des années. Soudain, les travailleurs sont devenus racistes. Le “convoi de la liberté” a été systématiquement dénoncé comme une menace extrémiste pour la démocratie. Les milliers de patriotes canadiens ont été décrédibilisés et réduits à une bande de complotistes des classes privilégiées.

Le Premier ministre Justin Trudeau s’est littéralement caché des manifestants et les a accusés de “racisme, sexisme, islamophobie et transphobie.” Ce dérèglement se déroule comme un algorithme. Le même Trudeau a déclaré qu’il était heureux de soutenir les émeutes de BlackLivesMatter, marquées par la violence, la destruction et la mort, parce qu’il était d’accord avec elles.

Une plateforme numérique collectant les dons pour le Convoi de la Liberté a tenté de voler les fonds collectés et de les rediriger vers des causes progressistes. Une autre plateforme a repris la cause des camionneurs, mais le gouvernement Trudeau a émis un ordre autoritaire de geler les fonds.

La police a commencé à arrêter des personnes, et d’autres interdictions ont été émises pour soutenir la protestation. L’ancienne collaboratrice de l’administration Obama, aujourd’hui analyste à CNN, Juliet Kayem, a appelé à des représailles physiques contre les chauffeurs. Brandissant fièrement son diplôme de Harvard, la porte-parole de l’élite libérale a dicté qu’il était temps de crever les pneus des camions, d’arrêter les conducteurs et de leur prendre leur carburant et leur permis.

Le radiodiffuseur public canadien CBC s’est attiré des cascades de ridicule avec la théorie du complot selon laquelle la flottille de la liberté était un complot russe parce que les autorités canadiennes auraient soutenu l’Ukraine.

Les institutions de la gauche libérale déversent une quantité industrielle de haine brute en direction de la classe ouvrière. Mais les réactions abrutissantes de la soi-disant sous-classe démocratique canadienne et américaine “intelligente” ne font que raidir l’échine des conducteurs. Depuis deux ans, ils sont soumis à des mesures torturantes par le plancton bureaucratique isolé dans des bureaux bien chauffés. Il est maintenant trop tard pour remettre le dentifrice dans le tube.

Comme l’a déclaré le présentateur Tucker Carlson il y a quelques jours, “Il s’agit peut-être de la manifestation pour les droits de l’homme la plus significative de notre génération.” Les autorités sont visiblement effrayées. C’est pourquoi leurs sbires médiatiques augmentent considérablement le nombre de mots comme “racisme” et “nazisme” dans leur couverture insensée et irresponsable des manifestations.

L’escalade est mutuelle. Des camionneurs et des semi-remorques ont bloqué les principales artères frontalières entre les États-Unis et le Canada, notamment le pont Ambassador, par lequel passe un quart des échanges commerciaux entre les deux pays voisins d’Amérique du Nord. La situation est déjà très tendue, et certaines provinces ont commencé à faire marche arrière et à lever les restrictions.

Canada : le 'Convoi de la liberté' a démasqué l'imposture des médias -  AgoraVox le média citoyen

Et les personnes qui ont imposé verrouillage après verrouillage ont écrit de façon spectaculaire sur les dommages que les manifestations ont causés aux citoyens et aux petites entreprises, à la libre circulation et à l’échange de marchandises. Qu’il a été affreux pour les Canadiens de rester enfermés dans la capitale bloquée d’Ottawa. Il est difficile de mettre des mots sur l’ampleur de l’hypocrisie et de l’insolence des classes administratives dirigeantes.

Peut-être ces extrémistes égocentriques du cabinet ont-ils imaginé qu’après la toute première accusation de “racisme” en dehors des heures de service, les chauffeurs harassés rouleraient par culpabilité leurs remorques et rentreraient chez eux en présentant leurs excuses aux hypothétiques minorités blessées.

Sauf que les chauffeurs n’ont donc pas renoncé à protester, mais ont inspiré des “convois de la liberté” dans d’autres États et augmenté, par l’action de l’administration, le niveau de stress des corps fragiles des “élites”.

Des propagandistes sans visage et dotés d’un pouvoir bureaucratique ont encore le temps de retirer le couteau du dos des travailleurs. Mais ils vont probablement essayer de l’enfoncer plus profondément, et maintenant de manière mortelle. Cette fois, ils rencontrent une résistance. Il s’avère que les chauffeurs routiers sont peut-être plus importants pour le fonctionnement normal de l’État que les consultants en “diversité” et les analystes des médias. Cela a toujours été vrai. Une vérité qui dérange. Il est temps que les désagréments continuent.

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TRADUCTION (BULGARE): Catherine Ossakowsky

Distribué par France médias numérique


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One thought on “LA GAUCHE LIBERALE S’ECRASE DANS LE “CONVOI DE LA LIBERTE”.

  1. Cela n’est pas nouveau. Les gilets jaunes en s’alliant à la CGT pendant les grèves avant l’invention de ce virus, ont permis à l’état d’arriver à faire cette dictature sanitaire. Aucun syndicat n’est intervenu pour éviter les licenciements abusifs pour refus de prendre un vaccin ou autres. On ne les a même pas entendus. Il ne doivent plus nous représenter. A cause d’eux beaucoup d’entreprises ont coulé. Nous devons avoir des syndicats non politisés et important AUCUN PERMANENT, seulement des personnes qui travaillent

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